Ouvrage publié
par DUNOD

L'AUTEUR

Pierre Fayard
Cécile Delamarre est chercheur et praticienne en psychomotricité fonctionnelle, consultante dans les unités spécifiques et formatrice en communication non verbale.

09 février 2014

Pour une approche soignante nouvelle et pragmatique !

J'ai le plaisir de vous présenter le fruit de mes derniers travaux en R&D :-)

 

EDES

 

EDES développe des outils informatiques dédiés

au PRENDRE SOIN des personnes aphasiques

présentant - ou pas - un déficit cognitif

 

www.edes-nv.fr

 

14 février 2013

Jeu de piste ^^

Je vous invite à visiter mon site www.ceciledelamarre.fr

Une proposition vous attend sur la page "Trousses" -> "Info importante !"

19 octobre 2012

Dogme

Un dogme : du grec δόγμα dogma : « opinion » et Dogme, δοκέω dokéô : « paraître, penser, croire » est une affirmation considérée
comme fondamentale, incontestable et intangible par une autorité politique, philosophique ou religieuse qui emploiera dans certains
cas la force pour l'imposer (voir Wikipédia). 
Existe-il des dogmes relatifs à la Maladie d'Alzheimer ou apparentée, et si oui : lesquels à votre avis ?

Commentaires

Il y a une floppée de commentaires sur mon blog qui sont des pirates 'effractifs" mais bien organisés : je ne parviens pas à les effacer...

SVP, prenez-les pour ce qu'ils sont : des actes à visée "agentielle", et peu importe les moyens de s'imposer et faire effraction, je vous laisse les juger ;)

17 octobre 2011

C'est la faute à Benzo !

Que d'articles sur les méfaits supposés des benzodiazépines (anxiolytiques & anti-dépresseurs) comme causes de la maladie d'Alzheimer... !

Dans ce livre, j'émets l'hypothèse que les situations qui éveillent en nous un sentiment d'impuissance, la perte de l'estime de soi ou encore un deuil non résolu, peuvent générer une 'usure' des voies neuronales impliquées dans la maladie d'Alzheimer ou maladies apparentées.

Être dans une situation qui ne nous correspond pas, à tel point qu'elle finit par éveiller en nous anxiété ou état dépressif...

A quoi servent les benzos données sur le long terme, sinon à aider les personnes à rester dans des situations qui ne leur correspondent pas sans plus (trop) en ressentir l'inconfort ?

Question : sont-ce les benzos qui seraient "à l'origine" de la MA, ou le fait qu'elles aident à rester dans des situations où la personne qui les prend est bien loin de pouvoir être fidèle à elle-même ?

Notre société, avec tous les modèles qu'elle impose, serait-elle génocidaire ?

Quoi qu'il en soit : si les benzodiazépines sont à leur tour diabolisées, c'est tout bénef' pour la sécu ;)

 

19 juin 2011

Evolution

Plus que jamais, j'avance sur le versant VIVRE avec la maladie d'Alzheimer ou apparentée, et sur la reconnaissance des aînés qui en sont atteints comme étant nos alter ego

Là où, à coup sûr, nous sommes tous semblables, c'est dans notre faculté à entretenir des liens avec autrui par la biais de la communication non verbale !

Je vous invite à découvrir mon nouveau livre : "Alzheimer et communication non verbale", toujours publié aux Editions Dunod.

J'y montre (plus de 500 clichés en situations professionnelles à l'appui), qu'aussi loin que soit la personne dans sa maladie, elle est toujours bien là, présente au monde, avec un désir inlassable de communiquer avec nous !

En complément à ce livre, je propose le logiciel Sémacorps© qui, au départ des gestes et des attitudes des aînés atteints par la maladie d'Alzheimer ou apparentée, nous permettra d'évaluer tant la qualité de vie des personnes que la qualité de ce qui leur est donné à vivre dans le service qui les accueille.

Sémacorps© est un outils qui a pour objectif de rendre la parole aux aînés qui ne parlent plus : le verbe est bien loin d'être notre seul média dans nos relations !

A nous, soignants et accompagnants, d'accepter d'entendre ce qui est dit derrière le silence des mots et de le prendre en compte !

Complémentaire au livre "Alzheimer et communication non verbale", Sémacorps© est librement téléchargeable sur le site des Editions Dunod mais également sur le mien : www.ceciledelamarre.fr

 


18 décembre 2009

Les comportements perturbés : mais qu’est-ce qu’ils racontent ?

Nouveau

Aidants professionnels ou naturels, cette note est un appel à votre collaboration !


Les comportements dits « perturbés » sont perturbants à plus d’un titre :
  • Ils sont l’expression d'un mal être de la personne qui les manifeste (mal être pouvant avoir une origine physiologique ou psychoaffective).
  • Nous comprenons difficilement ce que la personne nous exprime à travers eux et la différence de « langage » nous renvoie très souvent à un sentiment d’impuissance…
  • Certains comportements (comme les cris) touchent directement à la qualité de vie des autres personnes qui partagent le même lieu de vie
Dans la perspective de l’approche non médicamenteuse de la maladie d’Alzheimer ou apparentée, gérer ces comportements perturbés revient à les comprendre et à y apporter une réponses satisfaisante pour la personne qui les manifeste : plus son mal être s’estompe, plus la perturbation comportementale s’atténue.

Vu leur implication dans la qualité de vie de tous, gérer ces comportements est selon moi d’une importance capitale !


***

Envisager les comportements perturbés comme un moyen d’expression implique que la manière dont ils se manifestent à un sens, et la grande difficulté réside dans la compréhension du contenu de cette communication.

La question qui se pose dès lors est : quelle peut être la signification de ce contenu ?
  • Exemple : Mme Untelle chante sans arrêt. Le fait-elle parce qu’elle est de bonne humeur ou parce qu’elle aime la musique ou parce que ce chant permanent exprime une tension interne ? Si c’est la troisième hypothèse qui est à retenir, quel est le sens de cette tension : un mal être physiologique ou un sentiment négatif en lien avec ce que la  personne vit dans son ici et maintenant (comme de la colère ou de l’irritation) ?  Et si le chant exprime l’irritation de cette dame, qu’est-ce qui l’irrite ?
Cela fait plusieurs années que je travaille sur ce sujet, étudiant entre autres le contenu non verbal de ces comportements. J’ai compilé et analysé bon nombre de gestes et d’attitudes qui peuvent nous aider à trouver le sens de ce que la personne exprime.

Dans cette démarche, j’ai également pu observer autre chose : le mode d’expression utilisé par la personne semble aussi dépendre du milieu dans lequel elle vit.
  • Exemple : Imaginons qu’une personne souhaite avoir une présence près d’elle et qu’elle l’exprime à travers des attitudes qui ne sont pas rangées dans la case ‘comportements perturbés’. Imaginons ensuite que dans son entourage, personne ne les remarque : pour voir, encore faut-il savoir ce qu’il y a à regarder… Résultat : cette personne n’aura pas de réponse satisfaisante à son attente et cela peut être à l’origine d’un autre comportement plus marqué et qui aura d’autant plus de chance d’être vu qu’il sera considéré comme « perturbé ».Si le milieu ne réagit qu’en présence de certaines perturbations comportementales, en allant par exemple près de la personne pour lui demander de se calmer, celle-ci va bien vite apprendre ce qu’il faut faire pour avoir une réponse à son attente, même si cette réponse n’est pas pleinement satisfaisante pour elle. En effet, le comportement perturbé risque d’éveiller chez l’autre de la lassitude ou de l’irritation… Mais qu’importe en fin de compte, vu que dans la plupart des cas, « Un ‘tiens’ vaut mieux que deux ‘tu l’auras’ ! »
Ceci pour préciser un point : si je veux collecter un maximum d’informations sur ces comportements perturbés, il est nécessaire qu’elles viennent d’un maximum d’endroits différents et, pour ce faire, j’ai besoin de vous !

Que vous soyez aidants professionnels (en établissement ou à domicile) ou aidants naturels (familles ou bénévoles), je vous invite à collaborer à une large étude des comportements perturbés, étude répartie en deux étapes :


Première étape

La première étape consiste à compléter un formulaire portant sur la description de chaque comportement dit "perturbé" que vous observez.

  • Vous pouvez le télécharger en cliquant sur l'icône ci-contre  Formulaire

Mode d'emploi du formulaire PDF

Ce formulaire est prévu pour que vous puissiez le compléter avec Adobe Reader !
  • Vous pouvez télécharger la dernière version de Reader en cliquant sur l'icône ci-contre Adobe Reader

Pour sauver vos réponses, vous devez imprimer le document avec une imprimante virtuelle PDF.
  • Vous pouvez télécharger un petit convertisseur PDF en cliquant sur l'icône ci-contre Dopdf 


Ensuite, il ne vous reste plus qu'à me l'envoyer à cette adresse.


Vous pouvez également compléter le formulaire en ligne !

Imprimez un formulaire PDF vierge pour chaque comportement observé.

Notez dessus vos réponses.

Ouvrez le formulaire en ligne en cliquant sur ce lien.

Transposez-y vos notes puis validez le formulaire pour que vos réponses me parviennent directement.


Seconde étape

  • À celles et ceux qui souhaitent approfondir cette étude, je vous propose d’étendre l’observation du comportement décrit dans le questionnaire avec d’autres outils, je vous invite à me contacter pour en discuter.
  • NB : Pour les aidants professionnels qui souhaitent participer à la seconde étape, je vous invite également à informer votre institution de la démarche que vous comptez entreprendre.

Qu'on se le dise !

Je vous invite enfin à faire circuler autour de vous l’information concernant cette étude : plus il y aura de personnes qui y collaboreront, plus les informations collectées seront diverses et nombreuses et plus elles aideront à mieux comprendre ce que les aînés expriment à travers les comportements dits « perturbés ».

Vous pouvez déjà envoyez cette page à un(e) collègue


Et si vous connaissez les 1001 trucs pour faire un buzz sur internet, je suis toute ouïe !

D'avance, un tout grand merci !

PS

Suite à une question qui m'a été posée, un retour circonstancié des résultats de cette étude sera bien entendu envoyé à toutes les personnes qui y auront participé.

Info Unités Spécifiques 

Consultance



Formations


Trousse


Individualiser l’accompagnement et le centrer sur le désir des aînés seront des objectifs d’autant plus faciles à atteindre si les équipes soignantes disposent de moyens concrets pour orienter leur façon d’accompagner chaque résident.

Outre le Projet d’Accompagnement tel que présenté dans mon livre (voir la page « Mettre en place un projet de vie individualisé ») et la gestion des comportements perturbés (voir la page « Formations »), j’ai développé d’autres outils destinés aux soignants.

Intégrés dans le quotidien des équipes, ils placent d'office l'accompagnement des aînés dans une perspective bientraitante.


* Fiche de suivi dans le logement

  • Chaque aîné doit pouvoir bénéficier d’une même qualité de soins, quel que soit le soignant qui les lui donne. Cette fiche résume les protocoles décidés avec la personne (heure du lever, du coucher, protocole de toilette, protocole d’habillage…). Elle apporte également une série d’informations précises dont le soignant a besoin pour apporter des soins appropriés à chaque aîné même s’il ne le connait pas.


* Fiche de toilette stimulée

  • Quelle stimulation est apportée à la personne pour qu'elle puisse se laver elle-même si elle le souhaite : quel aménagement matériel ? Stimulation verbale ? Stimulation gestuelle ? Combien de consignes à la fois ?


* Fiche de verticalisation

  • Si la personne a besoin d'être stimulée sur le plan de la locomotion, les soignants peuvent avoir une action complémentaire à celle des kinés. Ce sont ces derniers qui déterminent cette action en l'ajustant aux compétences des soignants.


* Fiche d’évaluation de la satisfaction de la personnes vis-à-vis des services qui lui sont rendus

  • Deux types de fiches : l’une pour les aînés qui utilisent le langage verbal, l’autre pour ceux qui ne l’utilisent plus.


* Bilan interdisciplinaire de l’évolution psychophysiologique de la personne

  • Simple et rapide d’utilisation, cette fiche permet de voir comment la personne évolue avec sa maladie sur le plan cognitif, psychologique et moteur. Elle permet de faire régulièrement le point pour ajuster son accompagnement.

Si vous souhaitez que ces outils soient mis en place dans votre institution et que les équipes soient formées à leur utilisation,
n’hésitez pas à me contacter.


Info Unités Spécifiques 

Consultance



Formations



L'accompagnement dans les Soins de Suite

L’accueil des aînés qui ont une démence dans des services de soins de suite peut parfois poser de sérieux problèmes…

  • Pour les aînés : faisant généralement suite à un événement traumatisant, leur entrée dans un service de soins de suite équivaut non seulement à une rupture brutale avec leur milieu de vie habituel, mais également à une immersion dans un environnement inconnu, et ce sans avoir nécessairement les ressources internes qui leur permettrait de communiquer avec cet environnement afin de le comprendre et de se faire comprendre pas lui. L’angoisse émanant d’une telle situation peut être à l’origine des perturbations comportementales et celles-ci risquent de renforcer la difficulté de communication.
  • Pour les équipes : elles ne connaissent pas les aînés qu’elles accueillent et ceux-ci n’utilisent plus nécessairement un mode de communication qui permettrait aux soignants de les comprendre et d’apprendre à les connaître. Elles se retrouvent devant des troubles du comportement qui les perturbent, voire qui peuvent les effrayer, et elles n’ont pas nécessairement reçu de formations qui les aideraient à mieux les comprendre pour mieux les gérer.
  • Pour les familles : déjà profondément touchées par la maladie de leur parent, elles craignent toutes les situations qui risqueraient de l’aggraver.


Recevoir des formations adaptées aux réalités des services de soins de suite et avoir à sa disposition des méthodes de travail et des outils concrets pour :

  • créer rapidement et maintenir un lien positif avec chaque aîné ;
  • comprendre le sens des perturbations comportementales qui se produisent afin de les gérer ;

sont des ingrédients indispensables si nous voulons éviter ce qui peut être appelé le « Syndrome de l’Homo Incognita », qui se manifeste par :

  • le renforcement des effets de la maladie chez les aînés, pouvant s’accompagner d’une dégradation rapide de leur état de santé global,
  • un stress chez les équipes, pouvant s’accompagner d’un sentiment d’échec et d’impuissance,
  • de la violence dans les relations de soins, subie tant pas les aînés que par les équipes,
  • le désarroi des familles.


À mes yeux, l’amélioration de la qualité de vie tant des aînés qui ont une démence que des équipes soignantes dans les services de soins de suite est un sérieux challenge, pour au moins deux raisons :

  • Ce qui a motivé l’entrée de l’aîné dans ce type de service rend son accompagnement d’autant plus délicat que les effets de sa maladie peuvent être renforcés par la situation.
  • Les équipes disposent de très peu d’informations sur les aînés et la courte durée du séjour leur laisse rarement le temps d’apprendre à les connaître suffisamment pour ajuster leur accompagnement tant à leurs besoins qu’à leurs possibles.

Relever ce challenge tient lui aussi du possible !
Pour avancer dans le prendre soin des aînés qui ont une démence, je vous propose les actions suivantes :

  • Après avoir pris le temps de bien connaître les réalités de la structure,identifier les besoins des équipes en matière de formation et/ou de méthodologie d’intervention.
  • Développer des outils permettant de gérer les difficultés rencontrées.
  • Accompagner les équipes dans l’acquisition d’un nouveau savoir-faire jusqu’à ce qu’elles deviennent autonomes.

Pour toute information sur cette intervention, n’hésitez pas à me contacter


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Formations


Mettre en place un Projet de Vie Individualisé


Un aîné entre dans l'établissement qui va devenir son nouveau cadre de vie.

  • Comment identifier son projet de vie ?
  • Comment l'intégrer dans le projet de l'établissement ?

Ces deux questions soulèvent pas mal d'interrogations, à plus forte raison quand l'aîné a une démence...

  • Qu'est-ce que le Projet de Vie ?

C'est un concept qui reste souvent flou, pouvant - par exemple - être assimilé à un projet d'animation.

  • Comment identifier le Projet de Vie d'une personne ?

Fréquemment, des indications sont apportées par la famille mais est-ce que cela correspond au projet de la personne ?

  • Comment faire en sorte que l'aîné puisse lui-même exprimer son Projet de Vie ?
  • Comment l'intégrer dans son accompagnement quotidien ?

Souvent aussi, ces indications sont consignées dans un classeur et y restent telles quelles. Or, la personne va évoluer et, de ce fait, son Projet de Vie aussi. Les questions qui se posent dès lors sont :

  • Comment suivre l'évolution de la personne et comment intégrer les changements dans son accompagnement quotidien ?

Enfin se pose la question la pertinence de ce qui aura été mis en place dans le quotidien de la personne :

  • Est-ce que notre manière de l'accompagner est bien adaptée à ses désirs, à ses attentes, à ses besoins et à ses possibles ?
  • Est-ce qu'elle étaye ses mouvements de vie ?


Le Projet d'Accompagnement tel que proposé dans mon livre apporte une méthode et des outils très concrets pour :

  • Identifier le Projet de Vie de chaque aîné.
  • L'intégrer dans son quotidien.
  • Évaluer la pertinence de nos actions.
  • Ajuster notre manière de l'accompagner à son évolution.

La famille de l'aîné participe elle aussi à l'élaboration, à la mise en place et à l'évaluation du Projet d'Accompagnement, ce qui fluidifie fortement les relations entre elle et les soignants.


***


Si vous souhaitez mettre en place le Projet d'Accompagnement dans votre établissement,
n'hésitez pas à me contacter


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